Building work to March 2017

It’s been some time since the last post, so here’s a brief update. I’ve been spending modelling time on the block of buildings by the river. As there are seven of them, it is taking quite some time, especially as I am taking extra care with the details. The challenge is the different wall finishes, door/window types etc.

All of the walls have been detailed on the flat and were finally assembled a couple of days ago. Please with the progress so far – though the block is BIG…

C’est assez longtemps depuis mes derniers actus, donc voici un petit bulletin…

J’ai passé mes heures de modellisme en fabricant les bâtiments du côté de la fleuve. Il y en a sept et il m’a demandé beaucoup de temps pour découper toutes les portes et fenêtres… Je prends du soin avec les textures differents de murs etc.

J’ai fabriqué chaque face plât sur la table, et je les ai collées il y a quelques jours. Il reste beaucoup à faire…Le bâtiment me plait beaucoup – mais c’est GRAND!

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | 2 Comments

Comment créer les fond de décor maison

Le procès que j’ai dévéloppé (si on peut l’aggrandir comme ҫa) n’est ni rapide ni bon marché – mais il peut créer un fond de décor adapté précisement pour votre réseau. J’ai des procès bien bizarre, et peut-etre qu’il puissent être améliorés. Toutes idées bien acceptées!

Il faut regarder cet PowerPoint en lisant le tuto… (23mB)

making-backscenes-fonds-de-décor

Des considérations généraux…

Il vaut la peine de se préparer bien. Par exemple, je considère la topographie de l’environnement afin que le fond puisse être co-ordiné avec la maquette soi-même.

Le plus important est de trouver le niveau juste pour l’horizon, très souvent plus bas qu’on attend. Il faut aussi s’assurer que les teintes correspondent avec celles de la maquette, tout en souvenant l’éffet éclairissant de distance.

Les scènes distantes sont plus faciles à créer que celles plus proches car l’éffet de parallaxe est réduit. Il est nécéssaire de créer les choses au premier plan en 2D et les traiter comme plat – un peu comme au théatre. Un fond de décor n’est pas la même chose d’une photo panoramique prise d’un seul endroit. C’est plus comme un «mural» des images fusionnées. Ҫa c’est la raison pourquoi les images d’une société en ligne très bien connue sont si utiles!

Les coins sont importants. Je fabrique mes fonds de contraplaqué 3mm en faisant des courbes de rayon à peu près 300mm. L’espace perdue est compensée par l’effet amélioré de la scène…

Il faut faire des plans pour la position du soleil, le profondeur et directions des ombres etc. Toutes ces choses peuvent être adaptés avec les éditeurs de couleurs dans les logiciels. Je trouve ceux de Irfanview les plus faciles et rapides.

J’utilise trois logiciels parce que je n’ai pas trouvé un seul qui peut faire tout dont j’ai besoin sans une grande dépense!

Les trois sont:

Photoshop Elements (integré dans l’ordinateur…)

Irfanview – pour le découpage, recoloration, regrandissement  http://www.irfanview.com/

GIMP2 – je l’utilise pour découper les images sans avoir un fond blanc afin de les superimposer dans PowerPoint.  https://www.gimp.org/

Je constitue les images en PowerPoint parce que c’est facile de manipuler les éléments et de préciser les dimensions essentiels.

Surtout il faut practiquer avec ces logiciels et les connaitre assez bien. Je n’ai pas indiqué toutes les possibilités ici…

Etape 1.

Calculer le totale de diapositifs PowerPoint dont on a besoin. Souvenez qu’il reste toujours une marge blanche autour des images… On peut insérer des blocs pout indiquer les dimensions et positions essentiels, par exemple les sorties routières et férroviaires…

Etape 2.

Créer un ciel. Il est souhaitable d’en chercher un sans nuages. On peut les insérer plus tard… Le ciel devient plus blanc vers l’horizon. Séléctionner une petite tranche de l’image, copier et redimensionner. Répéter sur toutes les diapositifs…

Je sugère d’imprimer un test à c’est étape – tres souvent les bleus sont plus forts qu’on attend et vous aurez besoin de quelque chose plus clair que vous croyez…

Etape3.

Le plus long… il faut chercher et choisir toutes les images que vous voulez. Il est important de laisser assez constant les résolutions et les colorations…Commencer avec les horizons et mettre les images plus proches les au-dessus.

Si vous utilisez Street View vous aurez besoin de «voyager» autour de l’endroit, en cherchant des vues non bloquées. Souvent on peut trouver quelque chose de bon d’en haut d’une colline. Normalement il faut faire des compositions de plusieurs de vues. On peut employer son créativité en composant des vues, comme un artiste…

Etape 4

Il faut enlever des détails non desirés du premier plan. J’utilise Photoshop Editor «Healing Brush». Il faut faire des essaies avec les tailles et durétés des brosses. Souvenir d’employer le fonction «remplacer» au lieu de «normal» (qui mélange les deux…) Les plus grand brosses évitent un effet mosaïque…

Il est possible d’obscurer des détails avec du végétation ou d’un bâtiment au premier plan. Il faut utilier les brosses un peu comme du peinture…

Etape 5.

Utiliser le «quick selection» pour selectionner les éléments de l’image dont vous avez besoin. Aucun besoin du ciel. Copier.

Etape 6

Ouvrer GIMP2. Coller l’image et utiliser «tools/selection/colour selection» pour séléctionner le ciel (blanc…) Puis utilise «select/invert» pour séléctionner tout sauf le ciel. Copier et coller dans PowerPoint.

Les prochaines étapes sont montrées dans le PowerPoint. C’est un quéstion de la répétition des étapes précédentes. Finalement, «print screen» et copier/coller l’image finie dans Photoshop pour raffiner les détails.

J’utilise le fonction «smudge» pour adoucir les bords des images surposées…

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | Leave a comment

Home-made photographic back scenes

The process I have developed (if you can call it that) is neither quick nor particularly cheap – but it can provide a tailor-made backscene to enhance your model. I have evolved some rather esoteric procedures here, and it may be possible to streamline the process.

The attached PowerPoint (23mB) should be viewed in tandem with these notes.

making-backscenes-fonds-de-decor

Some general points:

It is worth preparing thoroughly. For instance, I have in mind the geography of the surrounding, non-modelled area, so that topography etc. can be co-ordinated with the model proper.

The most important points to success seem to be finding the right height for the horizon, which is normally lower than expected, and ensuring that colours blend with those on the model, allowing for the paling effect of distance.

Distant scenes are easier than close ones, because the distortion of perspective when seen from an angle is less. Close-up features are hardest to do, and involve compromise. It is necessary to remove and depth from such buildings and treat them as 2-dimensional ‘flats’. A backscene is not the same as a panoramic photo taken from one point. It is more like a mural of merged images; this is why the camera-car of a certain well-known online company provides such useful images!

The join between the baseboard and the backscene requires careful consideration, is it is most effective if obscured.

Corners of the layout are important. I now create curved backscenes using 3mm plywood. The lost corner space is more than made up for by the improved appearance. The effect can be enhanced further by careful planning of the topography. For example, on Sulle, the river valley recedes into one layout corner, and the curving backscene gives an improved sense of depth and distance as a result, without having to resort to forced perspective.

You will also need to consider things such as the position of the sun, light levels, position and depth of shadows etc. All of these things can be adjusted using colour editor tools. I find the ones on Irfanview to be the easiest to use. This program is also useful for resizing images, sharpening them etc.

I use three online programs. The reason for this is that the free version of Photoshop does not do everything that is required, although it is by far the best for retouching images, and I use it the most.

The three programs are:

Photoshop Elements (came with computer)

Irfanview – excellent for cropping and colour-adjustments. http://www.irfanview.com/

GIMP2 – the main reason for using this is that it is possible to take cut-outs from an image without taking a white background rectangle with it, which is the problem with Photoshop Elements. It also has good tools for adjusting parallax and other distortions.  https://www.gimp.org/

I tend to assemble backscenes in PowerPoint as it is easy to measure distances and to move elements around. It must be possible to merge all the eventual images into one, and get it professionally printed. So far, I have not done this as I find it easier to assemble the image in small sections – at the cost of small joins though these can be disguised with care.

It is necessary to learn these programs reasonably well – I have only shown some of the possibilities on my instructions. There may well be a less clunky method than mine…

Step 1.

Work out how many PowerPoint slides you will need, allowing for the white margin when they print out. Create the requisite number of slides. It can be useful at this point to use formatted shapes of appropriate dimensions to position critical features such as roads leading off the baseboard, track exits etc.

Step 2.

Create a sky scene. You can use pretty much any image you want. It is easiest to use a cloudless sky and add clouds later. Try to find one that fades to the horizon. It is also important to ensure that the colour at either end of your picture is identical. The easiest way to do this is to use a very narrow sample strip to minimise horizontal colour variation, and then stretch the image (being plain blue, it won’t show). Paste your finished sky scene onto all of the slides you will need.

It may be worth printing a test page at this stage, to see how it looks on the model. In particular, blues print more brightly than they appear on the screen, so you may well need a much paler blue than you first think.

Step 3.

The longest part of the task by far is choosing the images you want to use. They can come from any source, but it is important to keep the resolution and colouring fairly constant. Start by selecting distant scenes with a horizon. If you are using Streetview then you will need to move around the landscape a lot to find the best views. You may need to go up hills to find ones that are less obstructed by unwanted foregrounds. It is very unlikely that you will simply be able to take one view and use it unchanged. You will need to use creativity to marry different views together. Remember to take shots from different viewpoints as you move along the scene. They can be blended together later.

Step 4. You may need to remove foreground details. This can be done in Photoshop editor using the Healing Brush tool. You will need to experiment with various brush sizes and hardnesses and remember to use ‘replace’ option rather than normal, which blends things together. Larger brushes are less manoeuvrable, but give less of a mosaic repeating pattern effect. When it come to erasing against the sky, use your replacement colour from as close to the original as possible. This process can be used to remove anything you want from the picture. The easiest thing to replace ‘hard’ items with is extra vegetation. It is also possible to past foreground images over difficult-to-hide features. This process requires practice, and is best thought of as a form of painting, using sampled colours/textures as your palette.

Step 5. Use the quick selection tool to drag/capture those parts of the scene you wish to use. No need to take the sky. Edit/copy as required.

Step 6. Open GIMP2. Paste the image and use tools/selection tools/colour selection to select the sky. Then use select/invert to select everything except the sky. Copy the image and paste it into PowerPoint. You should find there is no white background showing as happens with the free version of Photoshop.

Further steps… are shown in the slides. Basically it involves repeating the above to assemble your scenes and then putting the whole thing back into Photoshop editor to do any final blending, cleaning etc. In particular, it is worth softening the edges of overlays using the smudge tool, so they do not appear too sharply defined. Other than that, it’s a lot of trial and error!

 

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | Leave a comment

Next building underway/ Le prochain bâtiment en fabrication

Just a couple of pictures to show progress with the next set of buildings. These are the houses along the river. I chose them specifically for their eccentric mix of shapes and textures and they are keeping me very well entertained in working out how to reproduce them. The main textures are Redutex (which will probably need some toning down) and various bits of plastikard and cardboard. More to follow…

Juste deux photos pour montrer du progrès avec le prochain bâtiment. Ce sont les maisons à côté du fleuve. Je les ai choisis particulièrement pour ses bizarre mélange de tailles et de textures. Ils m’amusent bien en décidant comment les réproduire. Les textures principaux sont du Redutex (duquel les couleurs sont un peu trop forts en ce moment…), de la carte en plastique et du carton. A suivre…

river-houses-progress-01river-houses-progress-02

 

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | Leave a comment

Small step, big impact/ petit pas, grand éffet

One can sometimes work away on a model for hours and produce something whose effect is marginal. And sometimes the opposite is true – a simple job whose effect is huge. I have just completed one end of the backscene, which I had been leaving while I saw how the adjacent buildings came out. I used views from the original location suitably spliced together – can you see the join (in the picture, not the material, that is)? The transformation of the end of the layout is huge, for less than an hour’s work.

I have taken some model pictures and put them next to views of the original inspiration. Still quite a lot of finishing and detailing to do yet. I have not yet cut out the hole for the trains to pass through, which will rather spoil this view. I am currently inclined to create a kind of ‘plug’ with the missing trees on it to be positioned for photographic purposes.

 

Quelquefois, on peut travailler pendant des heures pour produire quelque chose d’éffet minimal. Et quelque fois, c’est le contraire – une chose simple avec un éffet grandiose pour moins d’une heure de travail. Je viens de finir le fond de décor au bout du réseau. Je avais attendu le finition des bâtiments avant de le faire.

J’ai employé deux vues de l’endroit réel, fusionnés en une. Vouz pouvez remarquer le jointure? 😉 Le changement de ce bout du réseau est impressionnant.

J’ai fais des photos de la maquette et les ai posées à côté des originaux. Il reste beaucoup de finition et de détaillage à faire. A l’instant, je n’ai pas decoupé le trou par lequel vont passer les trains – qui va abîmer l’éffet un peu. J’envisage fabriquer un «bouchon» avec la scene qui manque pour les scènarios photographiques…

comparison-1comparison-2

 

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | Leave a comment

Opinions wanted!/ Des avis cherchés!

What do you think of this? This is a mock-up of the buildings from Eymoutiers that I had planned for the site next to the bridge. (Those in Tulle are smaller but very dull…) Do the buildings overpower the scene too much? Does this detract from the bridge? All opinions gratefully received!

Qu’est-ce que vous en croyez de ceci? Ce sont des plans pour les bâtiments d’Eymoutiers que je veux situer à côté des ponts. (Les originaux à Tulle sont plus petits mais très laids…) Sont-ils trop grands? Est-ce qu’on «perd» les ponts? Touts les avis bien reҫus!

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAeymoutiers

 

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | 2 Comments

More therapy/ Encore de thérapie

Several new developments over recent weeks. The most noticeable is the completion of the house next to the level crossing. Nothing unusual about its construction, though I have made use of York Modelmaking’s diamond tiles for the first time. I have also tried to up the ante a little further and address some of the things I have always compromised on. So drainpipes and gutters are more satisfactorily dealt with, with brackets in place made from a single strand of layout wire. I have also developed my weathering techniques a little further. I think the result very satisfactorily captures the character of the original, and it a pity there was no room to model the buildings further up the hill as well.

I have also nearly completed the chairs and tables of the pavement terrace outside the auberge. I need some more chairs yet, but am currently out of brass wire. When looking at the rather cruelly enlarged picture, bear in mind that the tables are made from paper hole-punching stuck to Peco track pins…

Finally, the first part of the railings for the bridges is now in place. Unfortunately, I didn’t order enough. These are beautifully fine etchings from TJ Modeles – but they are also very easily distorted, and the pictures cruelly show that I have got a lot of straightening to do yet…

I’m still at home, recovering from a ‘blown fuse’ at work; a little light modelling is good therapy.

 

Il y a eu quelques nouveautés dans les semaines rcentes. La finition de la maison à côté du P.N. est le plus remarquable. Les techniques sont les mêmes comme toujours, mais j’ai essayé d’encore relever la détaillage, en résoudant quelques problèmes éternelles. Pour exemple, les supports des goutièrres sont maintenant en place, fabriqués d’un seul brin de fil électrique. J’ai développé les téchniques de patinage aussi.

J’ai presque fini les meubles pour la terrasse de l’auberge. Il ne reste que quelques chaises à fabriquer. Les photos sont cruellement aggrandies – veuillez souvenir que les tables sont crées des perforations de papier (diamètre 5,5mm) collés au dessus des épingles Peco….

Finalement, les premiers rambardes sont en place sur les ponts férrovaires. Ceux-ci sont en photo-découpe tres fine de chez T-J Modèles. Super – mais très facilement déformées. Les photos montrent qu’il me faut les reformer! Et je n’ai pas commandé assez…

Je reste toujours au foyer en récuperant d’un «fusible grillé» professionnelle. Un peu de modéllisme leger présente de bonne thérapie.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | 3 Comments

L’Auberge du Pont

I have used the Christmas period to complete Chez Moreno, the auberge by the bridge. After quite a time convalescing and doing very little, I am finding some gentle modelling to be quite good therapy.

The original is a rather plain and oddly-proportioned building but it has made quite an attractive model, though there are a few over-large proportions such as the downpipe on the main frontage. It is amazing how difficult it is to lightproof those parts of the building that are not meant to be lit.

I have made most of the surrounding fixtures from scratch. The railings and guard barriers were soldered up from wire, though the latter are not acceptable and will be replaced by etches. I am currently experimenting with making typical aluminium-type cafe furniture, since even 3D printing cannot make these finely enough. One table has been completed, but the chairs are proving awkward. Still, I think I have the way forward – just a matter of perfecting the technique as around 25 will be needed!

In other news, the railway bridges have been weathered and ‘grassed’. The parapet railings are on order.

I wish everyone a Happy New Year and good modelling!

 

J’ai passé Noël en finnissant «Chez Moreno», l’auberge du pont. Après avoir passé bien longtemps en recupérant, et en faisiant très peu, je trouve un peu de modellisme lent comme bonne thérapie.

Le bâtiment original est un peu laid aux proportions bizarres, mais il a fait une maquette attrayante. J’en suis assez content, mais il reste quelques proportions trop-grands, par exemple la descente de pluie à la faҫade principale. Toutes ces choses sont si fines en N!

J’ai fabriqué les accessoires maison. Les balustrades sont soudées de fil de laiton, mais cel autour du cafe n’est pas acceptable et je vais en remplacer d’une de gravure.

Je fais des expériences avec des meubles du cafe en aluminium – même l’imprimage 3D ne peut pas être assez fine. A l’instant, j’ai produit une seule table, mais les chaises preuvent plus problèmaiques! J’en aurai besoin de 25…

D’autre part, j’ai patiné les ponts férroviaires et les ai plantés de l’herbe.

Je souhaite Bonne Année et bonne modélisme a tous!

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | 3 Comments

Methods/téchniques – 2

This is the second instalment of my thoughts on scenic techniques…

Topography and landscape.

No surprises here either. The baseboards were made open-topped from 9mm ply and about 15cm deep, so that the river valley had sufficient depth. The spaces were infilled with expanded polystyrene and covered with filler, in progressively more dilute layers in order to achieve the finer detail.

I have used static grass for the first time, and am very pleased with the results, provided one varies the coverage and colours used.

Trees are sea moss. I think it is important to be ruthless with the pieces one uses. They must have a convincing tree shape. I cut off all the leaves with nail scissors then cover the main ‘trunk’ with a filler/glue/paint mix to bulk it out. I spray the whole thing either grey or brown. Then either hairspray or spray glue is used to scatter static grass fibres over the tree to create foliage. Colouring is critical; I opted out of anything more radical and went for a late-summer dark green.

Before planting the trees, I prepared suitable ground surfaces using Woodland Scenics scatter and tufts of hanging basket liner. I think the thing here is to remember that large stands of trees generally don’t have full grass ground-cover beneath them.

The rock face is made using a Woodland Scenics mould and casting mix. I broke the large pieces up to fix them in place and filled the gaps by hand, so as to avoid a repeating pattern. The small retaining wall was simply made by smoothing the surface and scribing the stones.

The river is Woodland Scenics resin over a painted bed, the colour being varied to represent different water depths. I tried to consider the route of the current, hence one finds eroded river banks and areas of deposition as appropriate. I varied the surface, with ripples in areas of shallower or more exposed water and a still surface in deeper or sheltered areas.

Ballast: a small breakthrough here (for me at least). I experimented with Chinchilla sand, which works well – but better still if mixed with a second colour, in this case a Woodland Scenics fine grey. The two-tone effect is much more realistic than monotone, even once weathered down.

Further thoughts…

I think colour is important. From the scale distance we observe N scale, colours are muted. I always use very dilute colours and add more than one coat if needed. I’ve tended to move away from enamels towards acrylics for this reason. Observing what colours things actually are is also essential – old sleepers are more grey than brown, for example. Always work from photos, but exercise restraint: even a heavily weathered item can easily look overdone in N scale. I think this goes for more recent ‘dimensions’ such as light and sound; again they are too easily overdone in N scale. Lights in particular are often far too bright on many models.

The second really important thing is proportion. In photos at least, nothing is a greater give-away of N scale than fat dimensions. This is particularly apparent with things like lamp posts, fences, signal posts and railings. So I make regular use of a digital calliper and reject anything over-scale. I even managed to get some grains of chinchilla sand in there just to check…

Proportion is also important with the overall plan. It seems to me that N scale in particular creates the urge to cram as much as possible into a small space. I think that keeping distances as close to scale as possible, even if it means modelling less, removes one of the main give-aways of a model.

Observation. I spent ages creating PowerPoints of attractive features, and roaming around Google Earth. The aim is to identify attractive features, observe typical practices and to understand atmosphere and character. It is necessary to saturate yourself in this, so that it is barely necessary to think about it while actually modelling. This was part of the reason for setting myself the challenge of modelling a different country for the first time – everything from the architecture to the effects of weathering is different, and it needs a lot of looking at. In the event, we actually made a holiday to the area and assembled a large file of photos of things that were not visible online.

Think beyond the baseboard. I consider the model to be a slice of the real world, so it needs to make geographical and topographical sense. Sulle is supposedly set slightly up on a hillside above the town; while this is all on the back scene, it influenced the topography at the rear of the model, such as the top of a retaining wall as well as the height of the foreground buildings on the back scene.

Finally, don’t be intimidated by N scale! It is too easy to think that it can’t be done (or worse, it isn’t necessary) in small-scale modelling. I’m so glad that Cav Millward pushed me into making my own track for the first time: it makes such a difference. The same goes for scenic modelling – the small details CAN be done. I take a lot of inspiration from Model Railway Journal and the books of Gordon Gravett, even though they have little direct content about 2mm scale.

 

Voici le deuxième chapitre sur mes téchniques de décor…

Le paysage:

Aucun surpris ici, non plus. Le topographie est formé de polystyrène éxpansé, couvert de plâtre. Je mets plusieurs de couches, chacun plus liquide que la dernière, pour créer les petits détails.

J’ai utilisé les fibres statiques pour la première fois, et les résultats me plaisent beaucoup.

Les arbres sont en mousse de mer, les troncs aggrandis de plâtre et l’ensemble peint à la bombe (gris ou brun). La verdure est representée par les fibres statiques vert foncé.

Avant de poser les arbres, j’ai préparé la terre: c’est important de souvenir que les grandes espaces boisées ne sont couvertes jamais de l’herbe.

La falaise est de chez Woodland Scenics. J’ai cassé les pièces moulues et les ai rassemblées pour éviter la répétition de formes.

La fleuve est en resine de chez Woodland Scenics, sur une basse peinte en bruns variés pour réprésenter les differentes profondeurs d’eau.

Le ballastage. Une petite avance ici (du moins pour moi)… j’ai utilisé le sable de chinchilla qui va bien, mais même mieux si melangé de quelquechose d’une couleur foncé, en ce cas le ballast gris clair de chez Woodland Scenics.

Des pensées additionelles…

L’essentiel est de réproduire fidèlement les couleurs. En N, la distance éffective entre la maquette et l’observateur est habituellement assez grande. Donc, les couleurs doivent recéder plus qu’en les échelles plus grandes. Même la patinage lourde doit être faite avec restraint. C’est la même chose avec les sons et l’éclairage. En N, les lampes réalistes doivent être assez faibles.

La proportion. Il me semble que tres souvent, le N crée la tentation de remplir chaque coin d’une petite éspace. C’est plus réaliste de laisser beaucoup d’éspace, même s’il est une quéstion de faire moins mais mieux. C’est plus important pour les chemins de fer continentaux qui sont très souvent plus spacieux que cels de Grande Bretagne.

C’est très important de résister les choses trop grasses sur la maquette. C’est une problème surtout avec les mâts des lampadaires, les rambardes, les signaux, les cadres des fenêtres. Surtout dans les photos, ces choses trahissent la maquette. J’utilise très souvent mon calliper numérique pour vérifier les dimensions – même pour les grains de ballast…

L’observation. Je me suis posé le défi de réproduire la France afin que je puisse améliorer la connaissance des quelquechose un peu moins familier. J’ai passé beaucoup de temps en regardant les photos, Google Earth etc. et en créeant des PowerPoint d’images attrayantes. Même la patinage est un peu différente en France qu’en Angleterre à cause des différents climats et materiaux: ca vous fait regarder bien…

Pensez au dehors des plateaux. Il faut considérer la topographie voisinale de la tranche qu’on réproduit. Le topographie doit être fidèle et ca peut influencer la topographie sur la maquette soi-même et sur le fond de décor.

Finalement: N’ayez pas peur de cette échelle petite! C’est facile de croire qu’on «ne peut faire cela» dans cette échelle – ou pire, que ce n’est pas nécéssaire! Je suis reconaissant de Cav Millward pour m’avoir poussé vers la fabrication de la voie maison. Ca fait un grand difference!

Je prends toujours de l’inspiration des maîtres des échelles plus grandes.

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | Leave a comment

A little about methods/ Un petit peu sur les téchniques

I’ve been asked for some more details of my scenic techniques…I’ll take that as a compliment! The trouble is, there is nothing at all unusual about most of them, the only exception perhaps being how I make my back scenes, which I’ll talk about in more detail in a subsequent post.

So I’ll give a few details of the main ones in the next post or two and then make some extra comments that might offer some thoughts about why those techniques can be more or less successful. So:

Buildings and other structures

In the past I have normally worked in plastic card, but I increasingly felt this has a rather ‘hard’ effect, whereas particularly old buildings perhaps have softened a little round the edges. I think this is particularly true of older French buildings which are frequently in stone and/or render. I was not confident that the patina of the colour washes was going to be easily achieved with oil paints on plastic. So I decided to use artist’s mounting board, a high quality cardboard about 1.5mm thick. It is a more forgiving material to work with than plastic, and does indeed give a slightly softer, but also more solid feel. Building construction is basically box-work, though I do normally plan out the building by deriving it from photographs of the original using the PowerPoint technique detailed below. I then produce a set of elevations before starting work. I don’t aim to make slavish copies of originals – I adapt them to the particularities of the site concerned. I think this works so long as one does not create structural or architectural impossibilities. Sometimes combining parts of several buildings – or at least checking different structures to resolve such modifications realistically – can work.

Once they are finished, I give them a coat of artist’s gesso, which creates some texture on the surface, as well as sealing the various raw ends such as window reveals. I then colour the building using several washes of very dilute acrylic paint until the required colour density is built up. (More on colour further on).

The roofs are made using York Model Making self-adhesive tile strips, of which there is an increasingly useful range.

http://www.yorkmodelmaking.co.uk/

I rule the roof with parallel lines to keep the tiles straight. One peculiarity of French buildings is that fewer of them seem to have soffits than is common in the U.K., so the slats of the underside of the roof are visible. I cut away half the depth of the card under the eaves and stick small lengths of strip wood in place to represent this.

Windows are laser-cut card from Maquette Création

http://boutique.maquettecreation.fr/

French woodwork is very different from British styles, and often finely-detailed. The laser-cut card achieves far finer glazing bars than could be done otherwise. I will use this company’s products for later buildings when I need shutters as well. I tried glazing the windows with microscope slide slip glass, but it was actually too shiny for the scale distances involved, so I reverted to clear plastic.

The bridges are made from the same artist’s mounting board. In order to achieve the correct proportions, I used a screen shot from Google Earth to create an accurately scaled print. I normally do this very crudely using PowerPoint, where the ‘format shapes’ function allows you to scale lines accurately and then the picture can be sized to match. This allowed the photo to be used as the template for cutting the card.

The stone texture used is from the Reduxtex range. These are not cheap (especially 1:160 which seem to need to be bought from Spain) but they can be very convincing. I say ‘can be’, because some work better than others; careful choice is needed. I think they are best used in combination with other techniques, otherwise an undesirable homogeneity of finish results. The old stone road bridge and other retaining walls are from various embossed plastics, painted and then very liquid filler rubbed into the mortar courses and wiped off when partly dry.

I think the key to all of these techniques is careful colouring and weathering, which I will talk about another time.

 

On m’a demandé d’écrire plus sur mes téchniques de décor. Je prendrai ҫa comme compliment!

Mais il n’y a rien d’inhabituel les dedans – sauf peut-être le fond de décor, sur lequel j’écrirai plus autrefois.

C’est de plus une quéstion de comment on utilise ces téchniques qui peut améliorer le résultat. Donc je vais dire un peu sur mes téchniques ici et puis j’écrirai plus sur ces choses plus tard.

Les batiments/ouvres d’art.

Habituellement j’ai travaillé en carte plastique, mais je le trouve que ҫa donne un éffet trop «dur». Les bâtimements – sourtout cels d’une vieille âge – possèdent un certain douceur. C’est très important pour les vieux bâtiments francais fabriqués en pierre/plâtre. Je n’étais pas confiant d’achever les couleurs douces en peinteur à l’huile. Dont j’ai fabriqué ces bâtiments en carton de montage d’artiste, un carton très fin d’environ 1,5mm d’épaisseur.

Je les couvert de gésso pour rendre un certain téxture et pour cacher les bouts du carton. La couleur est en acrylilque tres dilué, quelquefois recouverts plusieurs de fois pour achever le profondeur de teinte.

Les tuiles viennent du «York Model Making», qui en vend une bonne choix auto-collantes.

http://www.yorkmodelmaking.co.uk/

La menuisseire vient de Maquette Création.

http://boutique.maquettecreation.fr/

Je trouve que les cadres decoupés laser sont plus fins que ceux que je peux achever maison, et c’est particulièrement important pour captiver le caractère des bâtiments franҫais.

Les ponts sont en carton aussi, couverts de texture Redutex. Je le trouve important de choisir ceci soigneusement parceque quelques-unes sont plus réalistes que des autres.

Le vieux pont routière est en carte plastique gaufrée, peint et couvert du plâtre dilué pour remplir les vides entre les pierres.

Je prépare tous mes bâtiments en PowerPoint, en utilisant des photos des bâtiments réels. On peut les ajouter à l’échelle en utilisant le fonction «format shape». Puis on peut préparer des dessins. Je n’ai aucun peur de modifier les originaux pour les mieux adapter au location. L’important est de le faire d’une manière plausible. On peut, par exemple, combiner des aspets de quelques bâtiments dans une maquette.

Je trouve que le cléf de succès est le coloration et le patinage soigneux, dont je vais parler autrefois.

Posted in Sulle - France in 2mm, Uncategorized | Leave a comment